Le kit de survie du néo jardinier écolo

Pour débuter notre élevage de papillons Machaon il a fallu que nous semions des centaines de fenouils sauvages pour nourrir nos voraces chenilles.

De beaux plants ont commencé à se développer et les beaux jours ont attiré pucerons et cochenilles sur nos feuilles et racines.

Catastrophe ! Nos tiges généreusement fournies se sont rabougries et certains pieds gravement piqués ont alors dépéri. Dans ce genre de situation nous sommes alors tenté d’aller acheter un insecticide puissant qui tuera ces envahisseurs.

Ces insecticides systémiques ou non sont composés de produits chimiques divers et ont une action sur une multitude d’insectes non ciblés comme les pollinisateurs.

L’effet de ces insecticides est d’autant plus nocif pour notre environnement car ils s’infiltrent dans nos sols, polluants ainsi doucement nos nappes phréatiques, nos cours d’eau et leurs organismes aquatiques. A long terme nos sols s’appauvrissent, dépourvus des insectes et lombrics qui recyclent et enrichissent notre terre et fournissent matières organiques et minérales indispensables à nos plantes.

Pour éviter d’empoisonner nos chenilles et nos sols, nous utilisons 2 produits : un pour lutter contre les pucerons et les cochenilles et l’autre pour fertiliser nos plants quand le besoin s’en ressent.

Le savon noir, notre sauveur !

Connu depuis l’antiquité comme produit biodégradable, il est très efficace contre les pucerons et cochenilles. En effet, il permet de nettoyer les feuilles qui sont engluées de miellat.

Nous achetons auprès de la marque Marius Fabre, spécialisée depuis des années dans sa fabrication.  Pour des raisons économiques nous préférons l’acheter en pot ‒ Savon noir mou à l’huile d’olive 1L ‒ et le diluer nous-même.

La recette est simple : diluez dans 1 litre d’eau chaude 2 cuillères à soupe de savon noir puis laissez la préparation refroidir avant de pulvériser vos feuilles ou le collet de vos plantes.

Faites attention de traiter uniquement en début de journée ou en fin de journée lorsque le soleil baisse en intensité. De plus, il ne faut pas traiter par jour de pluie, votre travail serait beaucoup moins efficace.

Le purin dortie nous donne un coup de pousse !

Produit naturel, il a une action incontestable d’engrais vert mais est aussi un antiseptique efficace.

Prochainement, nous avons dans l’idée de le produire nous-même mais pour ceux qui comme nous ne se sont pas encore lancé dans l’aventure « Do It Yourself », il est possible de l’acheter prêt à l’emploi dans votre jardinerie. Par exemple, le purin d’orties 1 L de chez Gamm Vert fait le travail sans être cher.

Pour la version maison, cueillez des orties qui ne sont pas encore montés en graine. Hachez-les grossièrement et mettez-les dans un récipient en plastique ou bois. Puis ajoutez 10 litres d’eau par kilo d’ortie fraîche et couvrez votre bac. Remuez tous les 2 jours et surveillez le processus de fermentation (attention ça pique un peu le nez). Si vous voyez des petites bulles qui remontent lorsque vous brassez : le processus de fermentation n’est pas achevé ! Plus il fera chaud plus vite ce sera fait, mais vous pouvez compter une à deux semaines pour ne plus avoir de mousse.

Bonus : des fleurs pour favoriser les auxiliaires au jardin !

Pour une action préventive, nous semons notre mélange de fleurs pour lutte biologique.

Ce mélange semé à la lisière de nos cultures permet de fixer les syrphes qui sont de grands consommateurs de pucerons.

Il attire de même une multitudes d’insectes pollinisateurs qui se régalent du nectar des fleurs.

Pour débuter notre élevage de papillons Machaon il a fallu que nous semions des centaines de fenouils sauvages pour nourrir nos voraces chenilles.

De beaux plants ont commencé à se développer et les beaux jours ont attiré pucerons et cochenilles sur nos feuilles et racines.

Catastrophe ! Nos tiges généreusement fournies se sont rabougries et certains pieds gravement piqués ont alors dépéri. Dans ce genre de situation nous sommes alors tenté d’aller acheter un insecticide puissant qui tuera ces envahisseurs.

Ces insecticides systémiques ou non sont composés de produits chimiques divers et ont une action sur une multitude d’insectes non ciblés comme les pollinisateurs.

L’effet de ces insecticides est d’autant plus nocif pour notre environnement car ils s’infiltrent dans nos sols, polluant ainsi doucement nos nappes phréatiques, nos cours d’eau et leurs organismes aquatiques. A long terme nos sols s’appauvrissent, dépourvus des insectes et lombrics qui recyclent et enrichissent notre terre et fournissent matières organiques et minérales indispensables à nos plantes.

Pour éviter d’empoisonner nos chenilles et nos sols, nous utilisons 2 produits : l’un pour lutter contre les pucerons et les cochenilles et l’autre pour fertiliser nos plants quand le besoin s’en ressent.

Le savon noir, notre sauveur !

Connu depuis l’antiquité comme produit biodégradable, il est très efficace contre les pucerons et cochenilles. En effet, il permet de nettoyer les feuilles qui sont engluées de miellat.

Nous achetons auprès de la marque Marius Fabre, spécialisée depuis des années dans sa fabrication.  Pour des raisons économiques nous préférons l’acheter en pot ‒ Savon noir mou à l’huile d’olive 1L ‒ et le diluer nous-même.

La recette est simple : diluez dans 1 litre d’eau chaude 2 cuillères à soupe de savon noir puis laissez la préparation refroidir avant de pulvériser vos feuilles ou le collet de vos plantes.

Faites attention de traiter uniquement en début de journée ou en fin de journée lorsque le soleil baisse en intensité. De plus, il ne faut pas traiter par jour de pluie, votre travail serait beaucoup moins efficace.

Le purin dortie nous donne un coup de pousse !

Produit naturel, il a une action incontestable d’engrais vert mais est aussi un antiseptique efficace.

Prochainement, nous avons dans l’idée de le produire nous-même mais pour ceux qui comme nous ne se sont pas encore lancé dans l’aventure « Do It Yourself », il est possible de l’acheter prêt à l’emploi dans votre jardinerie. Par exemple, le purin d’orties 1 L de chez Gamm Vert fait le travail sans être cher.

Pour la version maison, cueillez des orties qui ne sont pas encore montés en graine. Hachez-les grossièrement et mettez-les dans un récipient en plastique ou bois. Puis ajoutez 10 litres d’eau par kilo d’ortie fraîche et couvrez votre bac. Remuez tous les 2 jours et surveillez le processus de fermentation (attention ça pique un peu le nez). Si vous voyez des petites bulles qui remontent lorsque vous brassez : le processus de fermentation n’est pas achevé ! Plus il fera chaud plus vite ce sera fait, mais vous pouvez compter une à deux semaines pour ne plus avoir de mousse.

Bonus : des fleurs pour favoriser les auxiliaires au jardin !

Pour une action préventive, nous semons notre mélange de fleurs pour lutte biologique.

Ce mélange semé à la lisière de nos cultures permet de fixer les syrphes qui sont de grands consommateurs de pucerons.

Il attire de même une multitudes d’insectes pollinisateurs qui se régalent du nectar des fleurs.